Moulin des Chânières - Vairé
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🗝🔑 La Conciergerie des Agapanthes

Adepte du "ghosting" ou inscrite aux abonnés absents

La concierge a-t-elle perdu sa langue ? On l'a connue plus loquace !

La conciergerie de Agapanthes


Cette entreprise propose, entre autres services, aux propriétaires qui louent un logement :
  • Préparation des lieux
  • Prise de contact avec les locataires avant leur arrivée
  • Accueil des locataires pour remise des clés, états des lieux, etc.
  • Rapport de visite par mail après chaque passage

Elle pratique le "ghosting" 👻

Cette nouvelle forme de harcèlement : traiter l'autre comme s'il n'existait pas !


Pour mieux comprendre en quoi cela consiste : Le ghosting professionnel fait des adeptes.

Cette pratique n'est ni plus, ni moins, qu'une violence psychologique infligée à une personne, en vue de la faire disparaître virtuellement, de la "désactiver", en quelque sorte.

Elle est largement utilisée par les manipulateurs : L'isolement ou la séquestration psychologique

Ou encore ici : Pourquoi le pervers narcissique utilise le silence radio ?
"Le silence radio est une stratégie souvent utilisée par les manipulateurs et les pervers narcissiques pour déstabiliser leur proie, afin que celle-ci finisse par se soumettre à leur volonté. Cela consiste à infliger une période plus ou moins longue de silence à la victime, afin que celle-ci finisse par « obéir » et à se plier face à son oppresseur."

Le "ghosting", en brouillant les signaux de communication, présente des similitudes avec l'omerta ou loi du silence , elle-même utilisée par la mafia : Mafia corse - la fin de l'omerta ?
Sur le même thème, une émission France Culture très instructive : Les mafias, des organisations en lutte pour le territoire

Depuis plusieurs mois, Martine Simonneau, sa gérante, ancienne adjointe à la mairie de Vairé (celle-là même qui a validé les autorisations d'urbanisme), est en affaire avec la SCI "Le moulin de Vairé" (celle-là même qui a passé son projet en force, en violation de l'autorisation accordée, des décisions judiciaires et de l'arrêté interruptif de travaux). Elle s'active régulièrement sur les lieux, accueillant des touristes et offrant divers services :
  1. Nettoyage régulier des locaux
  2. Accueil personnalisé avec petits cadeaux
  3. Mise à disposition de linge de maison
  4. Remise des clefs
  5. État des lieux
  6. Assistance technique
  7. Peut-être : organisation de réceptions privées entre "amis de Michel Armbrust" ?
Tiens donc, un des arguments pourtant retenu par la Cour d'Appel pour rejeter notre recours était "une absence de services"...
Dans ce cadre, "La Conciergerie de Agapanthes" se rend complice, non seulement de cette activité illégale, mais également de toutes les violences commises à notre encontre par la SCI, en les cautionnant et en lui apportant son assistance.

POUR RAPPEL : les infractions aux règles d'urbanisme sont des délits, réprimés par les tribunaux correctionnels.
Les utilisateurs du sol peuvent être poursuivis au même titre que les responsables des travaux irréguliers (Article L480-4 CU).

Aussi, j'ai tenté, à plusieurs reprises, de la contacter, afin de clairement l'informer sur la situation, pour éviter les conflits à l'avenir, tout comme pour l'alerter sur les dangers qu'elle encourait à s'impliquer dans cette affaire.
Or, dès le départ, elle a clairement REFUSÉ d'échanger avec nous, arguant du fait que "cela ne l'intéressait pas", et qu'elle n'avait "rien à voir ni à faire avec le voisinage". Elle a ainsi ignoré tous mes messages et a poussé l'affront jusqu'à rejeter un courrier recommandé.

C'est une attitude pour le moins étrange, vu que nous nous connaissons depuis une vingtaine d'années...🤔
  • Pour ce qui est de son "désintéressement", il semble que ce soit uniquement l'aspect juridique qui lui pose problème, l'aspect pécuniaire ne paraissant pas particulièrement rebutant.
  • Quant au voisinage auquel elle ne veut pas avoir affaire, cela ne l'a pas empêché de participer à une petite fête sur les lieux du litige, en compagnie d'une brochette de voisins soigneusement sélectionnés dans une intention évidente de nous nuire. En était-elle l'organisatrice ? Elle n'a jamais répondu à cette question.
  • Enfin, sa responsabilité, ne serait-elle que d'ordre éthique, ne semble pas beaucoup la concerner non plus.
À titre d'éclairage, son donneur d'ordre est Michel Armbrust, qui n'est n'ailleurs ni membre de la SCI, ni propriétaire des bâtiments. (cf : Qui est "Michel" ?)
Pour justifier ce projet à destination commerciale en zone protégée, ils tentent encore de se faire passer pour des sauveurs du patrimoine (cf : de fervents défenseurs du patrimoine français).

Bien que je sois toujours restée factuelle et correcte, elle a persisté dans sa volonté de nous ignorer, suivant ainsi le modèle bien établi par cette ancienne équipe municipale, qui avait pris pour habitude d'agir à l'abri des regards, et supporte mal que l'on dévoile ses agissements au grand jour. Je trouve d'ailleurs assez curieuse cette "coïncidence", que ce soit justement une adjointe de cette même équipe qui vienne maintenant récolter les fruits de cette honteuse mascarade... Enfin bref...

Cela prouve surtout que nous représentons pour eux un obstacle, car, comme cela a été démontré largement sur ces pages, tout ce projet repose sur de fausses déclarations, couvertes par la mairie sortante, y compris en justice (cf : Qui dit vrai ?), ainsi qu'une condamnation non exécutée à ce jour et de multiples délits pénaux.

La question est : pourquoi refuse-t-elle toute communication ?

Car il est évident qu'elle a tout à y perdre. Déjà, pour la publicité de son activité naissante. Ensuite, il me semble qu'il vaut mieux perdre un contrat véreux que d'avoir des ennuis avec la justice, enfin, d'après mes critères...

AUJOURD'HUI, LA COUPE EST PLEINE.

Ces attitudes méprisantes sont tout à fait inacceptables. Il est déjà suffisamment pénible de subir cette impunité qui dure depuis maintenant plusieurs années, pour en plus devoir compenser les manques de ceux-là mêmes qui, non contents d'être responsables de cette situation délétère, viennent faire leur beurre sur notre dos : en effet, il nous arrive fréquemment d'avoir des soucis avec les locataires, qui ne comprennent pas les limites (certes exigües) de la propriété.
Il faut croire qu'il est assez gênant pour Madame Simonneau de les leur expliquer. Par conséquent, elle se contente de leur dire qu'il vaut mieux éviter d'utiliser la parcelle adjacente, à cause de l'intolérance des riverains.

Nous avons donc dû repousser à maintes reprises leurs activités empiétant sur les terrains voisins :
  • Jeux de ballon
  • Séances photos
  • Installation de mobilier de jardin
  • Stationnements récurrents de camions et véhicules divers
  • Vis à vis panoramique sur chambre parentale
  • Débouchages répétés de fosse septique (odeurs comprises) qui fonctionne mal (et pour cause)
  • Promenade des chiens (et autres déchets sympathiques)
  • Dépôt d'ordures
  • Etc, etc.
Certains visiteurs ne parlent pas notre langue, ce qui ne facilite pas la communication. Il n'y a pas d'interlocuteur sur place, c'est donc nous qui devons intervenir régulièrement. Je ne suis pas dédommagée pour le temps que je passe à résoudre les problèmes liés à cette activité illicite. Cela ne relève ni de mes compétences, ni d'ailleurs de mon autorité.

Information ou diffamation ?

Face à une agression, vous n'avez que deux options : la lutte ou la fuite.
Nous avons opté pour la première, même si elle comporte des risques. C'est un exercice difficile, et je fais mon possible pour rester "dans les clous", chaque fois que je communique sur le sujet.

Je me suis donc assurée que mes propos n'étaient pas diffamatoires, et respectaient les règles posées par la Justice, qui exclut la diffamation lorsque certains critères sont réunis, à savoir : "La légitimité du but poursuivi(1), l'absence d'animosité personnelle(2), la prudence et la mesure dans l'expression(3) ainsi que [par] le sérieux de l'enquête(4)" (Cour de cassation, criminelle, 10 avril 2018).
  1. Le but poursuivi est légitime (dérive sectaire caractérisée, légitime défense, trouble anormal de voisinage, etc.).
  2. Je ne nourris aucune animosité personnelle envers les différents protagonistes.
  3. Je fais preuve de prudence dans mes propos, en me bornant à rapporter des faits.
  4. Ma recherche de la vérité est une quête de tous les instants.
  • J'ajoute que j'ai tout tenté en matière de communication pour donner l'alerte sur les faits perpétrés et apaiser les conflits.
    • Courriers multiples aux diverses administrations.
    • Mails, messages, courriers recommandés aux personnes impliquées (la plupart de ces derniers ayant été refusés par leurs destinataires).
    • Déclaration publique en fin de réunion de Conseil Municipal en 2019.
    • Les journaux locaux ont publié de fausses informations et ont rejeté mes demandes de démenti.
  • À ce jour, la situation perdure et aucune de nos actions ne semble avoir porté ses fruits.
De plus, la loi Sapin 2 protège les lanceurs d'alerte et en donne une définition précise : une personne physique qui révèle ou signale, de manière désintéressée et de bonne foi, un crime ou un délit, [...] ou une menace ou un préjudice graves pour l’intérêt général, dont elle a eu personnellement connaissance.

Plus fort encore, alors que la légitimité de notre combat n'est pas contestée, nous subissons de fortes pressions : menaces de mort, violences physiques, injures récurrentes, harcèlement, intimidation, diffamation, etc. Nos adversaires inversent systématiquement les rôles, essayant de se faire passer pour des victimes.
Alors qu'elles sont dans le rouge partout, ces mêmes personnes ne craignent pas de nous envoyer les gendarmes à chaque contrariété, transformant les faits pour essayer de nous mettre en faute : au cours de ces deux dernières années, nous y avons eu droit pas moins de 7 fois ! Cela fait pourtant plus de trente ans que nous vivons là, en paix avec le voisinage. Cherchez l'erreur...


Madame Simonneau a donc jugé bon d'appeler la gendarmerie sur la base de fausses accusations. Elle n'était même pas présente sur les lieux, et n'a pas pris la peine de vérifier la véracité des faits.
La présomption d'innocence, vous connaissez ? Eh bien, pas elle, apparemment ! 😡

Car en réalité, c'est exactement le contraire qui venait de se passer : nous venions d'être injuriés, menacés de mort, et avons craint pour notre sécurité face à la violence des propos qui nous étaient adressés. Et ce n'était pas la première fois.

De quel droit, je vous le demande, vient-elle faire son business ici, enfreignant la réglementation du zonage, piétinant les décisions juridiques, nos droits et nos légitimes revendications, relayant des calomnies, et nous injuriant par dessus le marché ?
Fort heureusement, les gendarmes font preuve de plus de discernement : surtout et avant toute chose, ils ne portent pas d'accusations sans fondement.

Et puis, si nous sommes réellement les fauteurs de trouble, pourquoi ne portent-ils pas plainte ? Au moins, il y aurait une enquête pour déterminer les fautifs.

Nous n'attendons que ça : une enquête.

Nous en viendrons probablement, si ce type de situation venait à se reproduire, à entreprendre les démarches nous-mêmes, bien que nous ayons déjà plusieurs procédures en cours contre le constructeur, que cela prend du temps, de l'énergie, et que c'est coûteux. Par ailleurs, toutes nos tentatives de ramener à la raison les différents interloculeurs se muent en échecs. Mais je n'ai certainement pas l'intention de subir ces atteintes répétées à ma famille et à nos biens en attendant béatement; ma patience a des limites et je m'emparerai de tous les outils juridiques et médiatiques à ma disposition pour que cette situation illicite et abusive cesse une fois pour toutes.

La gestion locative des logements du moulin des Chânières

En quoi cela pose-t-il problème ?

Je ne vais pas reprendre ici l'intégralité du dossier. Une grande partie des faits est largement expliquée dans ces pages. D'autres éléments, plus confidentiels, ne sont pas rendus public. Il faudra, pour cela, attendre l'issue des décisions en matière pénale.

Pas vu, pas pris ?

Un petit résumé ici :
➡️ Le moulin des Chânières et la location immobilière, une affaire qui tourne...
À fortiori en tant qu'entreprise, "la Conciergerie des Agapanthes" ne peut certainement pas s'affranchir de ses responsabilités.
Je lui ai adressé le lien vers le résumé indiqué ci-dessus, elle sait donc parfaitement de quoi il retourne.
Les faits sont clairs, il n'y a rien à interpréter. Cela n'exige pas de compétences particulières, contrairement à ce que l'on essaye de nous faire accroire, juste de constater la réalité des faits et d'en tirer les conséquences juridiques qui s'imposent.

Voir ici, un exemple parmi d'autres :

➡️ Un «hôte» Airbnb et un service de conciergerie condamnés à payer 297.000 euros d'amende

Si madame Simonneau ne souhaite pas se donner la peine de lire mes courriers qui, soit-disant, "racontent toujours la même chose" (😂 quoi donc, du coup, puisqu'elle n'a jamais daigné nous écouter ?), et parce que nous sommes "complètement fous", ou encore, "des malades" (sic !), peut-être pourra-t-elle lire toutefois la règlementation locale des meublés de tourisme :
➡️ Vous louez un hébergement à des visiteurs sur une courte durée ?

Et en particulier la page 10 (étant précisé qu'aucun changement d'usage n'a été effectué, et que les sanctions annoncées s'appliquent par logement).
Si elle n'en comprend pas tous les termes, je ne peux que lui suggérer de s'en plaindre auprès des services de l'agglomération, leur expliquant que leurs documents sont incompréhensibles pour une professionnelle du meublé de tourisme.

Je précise que je ne dévoile ici qu'une toute petite partie de la partie visible de l'iceberg !

Extrait du règlement local des meublés de tourisme

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